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Après le brouhaha médiatique suscité par la victoire écrasante du parti de Vladimir Poutine aux élections législatives et les conditions dans lesquelles elle s’est produite, nous avons souhaité revenir sur la situation politique russe.  Entre une ambiance fin de règne et une guerre des clans, sur fond de tensions toujours plus apparentes avec l’Europe et les Etats-Unis, quelle lecture peut-on faire de la récente nomination de Dmitri Medvedev comme candidat de la coalition au pouvoir ? L’Union européenne peut-elle espérer reconstuire le partenariat stratégique avec la Russie, avec ce nouveau leader, plutôt étiqueté comme "zapadniki", c’est-à-dire favorable à une détente avec l’Occident ? Que fera Vladimir Poutine dans ce nouveau système qu’il met lui-même en place ? La question est en fait de savoir comment sera géré l’héritage laissé par l’actuel maître du Kremlin.



La fin de l'incertitude?

Le résultat des élections législatives en Russie et l’annonce de la nomination de Dmitri Medvedev auront démontré une nouvelle fois le contrôle exercé par Vladimir Poutine sur la vie politique russe, ainsi que sa parfaite maîtrise de son entourage. Appelé à rester au pouvoir aussi bien par ses partisans, fidèles de toujours et jeunes ralliés à l’idéologie poutinienne,  que par ceux qui craignent pour leur place en cas de changement de leadership, le Président russe a finalement trouvé une voie de sortie idéale. Tout en respectant la Constitution, il est désormais assuré de pouvoir imposer son plan pour sa propre succession. Dans ce système, quelque soit sa place, nul doute qu’il restera dans le paysage politique et qu’une partie de la direction des affaires du pays lui sera confiée.

Toute incertitude n'a pourtant pas disparu de la vie politique russe. La stabilisation du gouvernement fédéral, si elle constitue le principal argument des thuriféraires du chef de l'Etat1 et marque un incontestable progrès par rapport aux chaotiques années Eltsine, n'en dissimule pas moins une lutte acharnée pour le pouvoir à l'intérieur même du Kremlin. Comme le titrait récemment le magazine Newsweek, 'Democracy is Dead in Russia but Politics Lives, as the President’s Men Vie for Supremacy'.


Les guerres de l'entourage

Au cours des derniers mois, l’incertitude sur l’avenir du régime politique russe s'était nourrie d'une accumulation d'initiatives contradictoires. D’un côté, Vladimir Poutine affirmait ne pas vouloir briguer un troisième mandat, alors même que ses plus proches collaborateurs préparaient ouvertement le maintien de leur chef au pouvoir et appelaient ce dernier à modifier la Constitution en ce sens2. D'autre part, à l'approche de l'élection présidentielle de mars 2008, les règlements de compte entre factions avaient pris des proportions alarmantes. Après une purge intervenue au Service Fédéral de Contrôle des Drogues, début octobre, le directeur de ce service, Viktor Cherkesov, avait publiquement mis en cause les agents du FSB (successeur de l'ex-KGB) et dénoncé le danger que la lutte entre services spéciaux faisait courir au pays tout entier. Plus grave encore, l'arrestation du vice-ministre des Finances, Serguei Storchak, le 16 novembre, généralement attribuée au chef adjoint de l'administration présidentielle et président du conseil d'administration de Rosneft, Igor Séchine, avait démontré que les membres du gouvernement eux-mêmes n'étaient plus à l'abri de ces manoeuvres. Ce dernier événement avait semblé marquer une étape décisive dans les tentatives de l'entourage immédiat du chef de l'Etat pour contraindre ce dernier à prolonger son mandat après mars 2008.


La victoire présidentielle du 2 décembre

La réponse de Vladimir Poutine a été méthodique. Début octobre, le Président annonçait sa décision de conduire en personne la liste du parti Russie Unie aux prochaines élections législatives, transformant ainsi le scrutin en plébiscite sur sa personne et sa politique. L'élection du 2 décembre a été définie par deux traits essentiels. D'une part, le contraste, constaté à chaque élection depuis 1995, entre régions de vote libre ou semi-libre, et régions de vote « dirigé » (c'est-à-dire truqué), a été particulièrement net: alors qu'à Moscou ou Saint-Pétersbourg, le score du parti présidentiel n'a été que légèrement supérieur à 50 %, il a frôlé, voire dépassé les 100 % dans certaines Républiques fédérées, telles la Tchétchénie, le Daghestan ou la Mordovie. D'autre part, l'usage de la « ressource administrative » et la pression des services de l'Etat sur les électeurs indécis ou vulnérables a atteint un niveau sans précédent. Le résultat de ces différentes manipulations s'est reflété à la fois dans le taux de participation (63,7 %) et dans le score de Russie Unie: 64,3 %, soit 315 sièges sur 450 à la future Douma. Ces résultats ont doublement renforcé la position du chef de l'Etat vis-à-vis des différentes factions du Kremlin: d'une part en rappelant la confiance massive que continuait de lui accorder une majorité de citoyens russes (le score réel de Russie Unie est estimé entre 40 et 45 % - et parmi les électeurs des autres partis, beaucoup soutiennent en réalité le Président et sa politique); d'autre part en faisant de la Douma un possible centre de pouvoir bis, puisque le « parti de Poutine » détient désormais la majorité constitutionnelle des deux tiers à la Chambre basse.


Le successeur

Après cette victoire incontestable, le président Poutine pouvait librement désigner son successeur. Le choix de Dmitri Medvedev, officiellement annoncé le 9 décembre par les partis de la coalition présidentielle, est significatif à plus d'un titre. En premier lieu, le probable futur président russe est, à 42 ans, un fidèle d'entre les fidèles du chef de l'Etat, ayant constamment suivi ce dernier depuis son premier poste à la mairie de Saint-Pétersbourg, en 1991. D'autre part, M. Medvedev est à la fois vice-Premier ministre chargé des  « projets nationaux », c’est-à-dire de la santé, du logement et de l'éducation, et président du conseil d'administration de Gazprom. Sa position politique l'amène donc à mettre l'accent sur les besoins sociaux de la population, plutôt que sur le renforcement des organes de police et de sécurité. En outre, ses intérêts matériels et financiers sont étroitement liés à l'approfondissement des relations commerciales et politiques avec l'Europe. Enfin, point essentiel, M. Medvedev est l’un des rares membres de l'élite au pouvoir à n'avoir jamais fait partie de l'ex-KGB. Au contraire, ayant milité pour la démocratie dans sa jeunesse, il possède une réputation de gestionnaire libéral et de partisan d'une détente avec l'Occident, propre à inquiéter les factions rivales des siloviki (armée, police, services de sécurité). M. Medvedev apparaît donc quelque peu comme le successeur idéal d'un point de vue occidental : dédié aux problèmes quotidiens du peuple russe, ouvert sur le monde (moins nationaliste en tout cas que la plupart des membres de l’administration présidentielle), un homme presque normal, qui a construit sa carrière pas à pas, sans avoir jamais fait partie des services de sécurité russes.

En realité, cette image de libéral et de pro-occidental ne tient que si on le compare à son rival d’hier, Serguei Ivanov. Sa proximité avec l’actuel président permettra certainement d’assurer la continuité de la politique mise en place durant le second mandat du président Poutine. Et dans le contexte actuel, le maintien au pouvoir de l'actuel chef de l'Etat, comme futur Premier ministre, annoncé le lendemain de la nomination de M. Medvedev, peut être interprété  comme une volonté de sécuriser la position de celui-ci : un Vladimir Poutine premier ministre lui permettrait en effet de consolider son pouvoir et d’obtenir l’allégance des tout-puissants services de sécurité durant les premiers mois de sa présidence.  


Une retraite bien méritée?

Reste à interpréter la signification durable de cette dyarchie à la tête de la Russie. L'interprétation spontanément donnée par de nombreux observateurs, selon laquelle M. Poutine continuerait de diriger le pays derrière un président de façade, n'est pas nécessairement la plus vraisemblable: en Russie plus qu'ailleurs, le chef de l'Etat concentre tous les pouvoirs et rejette dans l'obscurité jusqu'à ses plus proches collaborateurs. M. Poutine, qui, après avoir été porté au pouvoir par les membres du clan Eltsine, s'était retourné avec succès contre ses anciens protecteurs, le sait mieux que personne. Tout dépendra finalement de la personnalité de M. Medvedev. S'il parvenait à imposer son autorité et se découvrait une véritable ambition dirigeante, le nouveau président pourrait rapidement s'émanciper de la tutelle de son prédécesseur. Il se pourrait que ce scénario corresponde en réalité aux intentions profondes du talentueux Monsieur Poutine. Après avoir "tiré la Russie du chaos" selon une déclaration récente de Mikhail Gorbatchev devant un auditoire américain, et s'être ainsi "assuré une place dans l'Histoire" , cet ancien espion, originellement dépourvu de toute vocation politique, pourrait bien n'aspirer qu'à quitter le devant de la scène politique. Pour mieux exister dans l’arène économique ?


Quentin PERRET
Pôle Études
Responsable du Groupe Énergie et Europe Élargie


Camille SERVAN-SCHREIBER
Vice-présidente
Responsable du Pôle Études




1: Ainsi que du magazine américain Time qui, en dépit de multiples réserves, a désigné Vladimir Poutine Homme de l'Année 2007.
2: Voir notre article du 7 novembre dernier.




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 Retour sur l'élection présidentielle:  Nous avons donc demandé à Monsieur le Député européen Alain Lamassoure "Comment les parlementaires européens des autres pays membres ont-ils accueilli l'élection de Nicolas Sarkozy et la nomination de son premier gouvernement ?"

    Incontestablement, l’élection de Nicolas Sarkozy a été bien accueillie par nos collègues étrangers du Parlement européen. D’abord, parce qu’elle signifiait l’échec de la vieille gauche en général, et de Ségolène Royal en particulier. Au Parlement européen, la gauche française (communistes, socialistes, Verts) s’est discréditée depuis longtemps en prenant des positions archaïques, extrémistes, systématiquement différentes de celles, bien plus raisonnables, du Parti socialiste européen (PSE). En outre, le soutien au « non » au référendum par de grands leaders socialistes français, la désignation d’un eurodéputé fabiusien, Bernard Hamon, comme porte-parole européen du PS, et surtout le flou total sur la relance politique de l’Europe entretenu par Ségolène Royal faisaient craindre à nos partenaires que l’Europe reste en panne après le 6 mai.

    La presse européenne, qui tend, hélas, à aligner ses jugements sur la politique française à partir des éditoriaux du « Monde », avait souvent présenté Nicolas Sarkozy comme un populiste de droite, suscitant chez certains la crainte d’une sorte de Berlusconi français. Mais la plupart ont été, d’abord intrigués, puis assez fascinés par cet homme qui bouleversait les données de la vie politique française, par son hyperactivité sur tous les sujets, et par la passion de son engagement européen : son discours fondateur , fait à Bruxelles le 8 septembre dernier, a enthousiasmé les fédéralistes.

    Un autre facteur a joué, et il est flatteur pour notre nouveau Président, mais aussi pour notre pays. Depuis la panne européenne provoquée par l’échec du référendum, il y a déjà deux ans, l’Europe n’avait plus, ni tête, ni cap, ni ambition. On a tous vérifié, par cette crise, combien l’Europe avait besoin d’une France capable de tenir son rang, et de montrer le chemin. Ce n’est pas un hasard si, depuis le premier jour de la construction européenne, toutes les grandes initiatives politiques sont venues de France : CECA, politique agricole commune, Conseil européen, élection du Parlement européen au suffrage universel, marché intérieur, convention de Schengen, union monétaire, projet de Constitution… Tout le monde a compris qu’avec Nicolas Sarkozy, la France était de retour, et que la marche en avant allait pouvoir reprendre.

    En revanche, la composition du gouvernement n’a guère intéressé les parlementaires européens : les personnalités qui le composent ne sont guère connues hors de France (même Bernard Kouchner), et « l’ouverture » relève d’un jeu normal de politique intérieure. Tout le monde sait que, dans le système français, le pouvoir est à l’Elysée, point final !




L'Atelier Europe remercie chaleureusement Monsieur le Député européen pour sa participation aux Lundis de l'Europe, ainsi que pour sa disponibilité et l'aide qu'il lui apporte.
Nous vous invitons à le retrouver sur son site.
C'est le seul qui ait un projet crédible et ambitieux pour la France, et qui a compris le monde dans lequel nous vivons sans renoncer à nos valeurs.
Camille Servan-Schreiber
 
 
 Pour un président déterminé, capable de prendre à bras le corps les problèmes de la France et y apporter des réponses concrètes.

Pour une France forte, ouverte sur le monde et sure d'elle.

Vincent Goyet
 
 
Nous avons le devoir, comme l'ont fait en leur temps nos parents et nos grands-parents de prendre notre destin en main, et de dessiner le monde dont nous rêvons.
Et c'est parce que jamais l'élection d'un Président n'aura été aussi importante pour l'avenir du grand rêve européen, que nous devons voter Nicolas Sarkozy.
Vincent Yquel
 
Vous aimez l'Europe ?
Votez Sarkozy !

Thomas Mimra
 Car c'est le seul qui peut apporter des changements en France!
Erjona Agolli
 
 C'est le seul qui a l'energie et la volonté pour porter les réformes dont la France a besoin!

Rodolphe de Soras
 
  SARKOZY.FR  
 
Parce que l'Europe!!!
Adrien Honda-Bornhauser
ll faut voter pour Nicolas Sarkozy  non seulement pour nous même et pour l'avenir de notre pays, mais aussi pour apporter une réponse à la très forte attente de tous nos partenaires européens.
Ils attendent impatiemment que la France, pays fondateur et levier de toutes les grandes impulsions de la construction européenne, reprenne toute sa place.
Il faut voter Nicolas Sarkozy parce qu'en ayant - seul - le courage politique d'affirmer que l'avenir est à un partenariat privilégié avec la Turquie et non à une adhésion, il relancera l'idéal français d'une Europe politique contre une conception purement commerciale d'un grand marché sans limite et sans valeurs communes !
Arnaud Magnier

Dimanche, je vote Nicolas sarkozy car il veut "être le Président d’une France qui comprenne que l’Europe est la seule chance pour éviter la mort d’une certaine idée de l’homme, pour que cette idée demeure vivante dans le dialogue des civilisations et des cultures"
Delphine Ganeau

 
 

 
   
    
    
 Madame le Député européen Margie Sudre, Présidente de la délégation des Députés européens UMP  répond à la question de la semaine, "Le prochain président sera élu dans une semaine...qu'est-ce qu'un citoyen soucieux du futur de l'Europe doit avoir à l'esprit avant de glisser son bulletin dans l'urne ?":


Les Européens sont divisés sur les principales orientations de la politique européenne. Certains estiment que l'Europe prend une direction trop libérale, et subit la mondialisation sans protéger ses populations; d'autres au contraire estiment qu'elle ne va pas assez loin dans le protectionnisme. La vérité se situe comme toujours entre ces deux extrêmes.

Nous avons des raisons de croire en notre avenir. Cessons de cultiver la morosité et faisons fructifier nos atouts. Il n'y a pas de fatalité : l'Europe est ce que nous en faisons. Notre famille politique doit être à l'avant-garde de cette mentalité et de cette politique.

Une fois le nouveau chef de l'Etat français élu, le 6 mai prochain, la chancelière Angela Merkel, qui exerce pour les six premiers mois de l'année la présidence de l'Union européenne, disposera de très peu de temps pour relancer les négociations sur un nouveau traité, conformément à la décision contenue dans la déclaration de Berlin, adoptée le 25 mars dernier par les Vingt-sept, lors du 50ème anniversaire des traités de Rome.

Les propositions de la présidence allemande devront être rendues publiques lors du Conseil européen qui se tiendra à Bruxelles les 21 et 22 juin, soit quatre jours après le deuxième tour des élections législatives françaises...

Pour ce qui concerne la réforme institutionnelle, la proposition faite par Nicolas Sarkozy d'un "traité simplifié" ratifié par voie parlementaire, est celle qui convient le mieux aux représentants de la "grande coalition allemande".

Je sais bien que l'idée de démocratie participative est en vogue, mais notre régime politique repose sur le principe de la démocratie représentative, héritée de la Révolution française. Je souhaite insister sur l'importance du droit de vote, et du mandat que le peuple confie à ses représentants démocratiquement élus. La ratification d'un nouveau traité me semble pouvoir faire l'objet d'un vote parlementaire, qui n'aura pas moins de valeur démocratique pour autant, et qui nous permettra d'éviter de donner une caisse de résonance européenne aux pires démagogies lors d'une nouvelle campagne référendaire.

Le gouvernement allemand se montre très sceptique vis-à-vis de la tenue d'un second référendum français sur un nouveau traité européen. La position de Ségolène Royal expose notre pays à un second "non", qui aurait pour conséquence désastreuse de nous exclure de l'Union européenne une fois pour toute...!

La France est actuellement très observée. Face à une Europe aujourd'hui en panne, les Français doivent impérativement reprendre l'initiative, sans perdre de temps, sur des bases claires, pour remettre notre pays dans une dynamique communautaire.

L'Europe est un enjeu majeur des élections françaises, et je soutiens que l'approche européenne de Nicolas Sarkozy est l'un des points forts de son projet présidentiel.




Nous remercions chaleureusement Madame le Député européen d'avoir participé aux Lundis de l'Europe et nous vous invitons à la retrouver sur son  site.


SARKOZY.FR
Madame, Monsieur, mes chers amis,
 
Nous voulons l'Europe de toutes nos forces et de tout notre cœur, parce que l'avenir de l'Europe c'est l'avenir de la France. L'Europe constitue en effet la seule solution pour pouvoir espérer continuer à s'asseoir autour de la table des grands, dans un monde de plus en plus complexe et qui évolue de plus en plus rapidement. Il s'agit donc de comprendre et d'intégrer dans nos esprits que l'ambition européenne est le prolongement et non le contraire d'une ambition française.
 
Malheureusement, comme viennent de le rappeler si justement Alain Lamassoure et Michel Barnier, le rêve européen est aujourd‚hui en risque. La construction européenne est en train de connaître sa crise la plus grave depuis l'origine.

Or, comme le souligne Nicolas Sarkozy dans son discours de Strasbourg, l'Europe est aussi ce par quoi la jeunesse française se réconciliera avec le monde. L'Europe est aussi ce par quoi la jeunesse européenne retrouvera l'espérance. L'Europe est aussi ce par quoi toutes les jeunesses d'Europe pourront avoir des rêves plus grands que ceux de leurs parents. Quel plus bel objectif assigner à la politique que celui de permettre à la jeunesse d'avoir de grands rêves et de les vivre ? Parce que ce sont les rêves qui poussent la jeunesse à aller jusqu'au bout d'elle-même et parce que c'est après les rêves de sa jeunesse que l'homme court toute sa vie.

En tant que jeune, nous avons donc le devoir, comme l'ont fait en leur temps nos parents et nos grands-parents, de nous retrousser les manches, de prendre notre destin en main, de nous projeter dans l'avenir et de dessiner le monde dont nous rêvons pour nous et nos enfants. Et c'est parce que jamais l'élection d'un Président français n'aura été aussi importante pour l'avenir du grand rêve européen, que le premier de nos devoirs est de voter pour Nicolas Sarkozy !

 

 
Vincent Yquel
Président de l'Atelier Europe de l'UMP




SARKOZY.FR

POURQUOI JE VOTE SARKOZY


    Parce que toute l’Europe l’attend.

    Jamais l’élection d’un Président français n’aura été aussi importante pour l’Europe. Car la construction européenne connaît sa crise la plus grave depuis l’origine, et cette crise est née chez nous, le premier pays fondateur, il y a déjà deux ans.

      On a coutume de dire que l’élection présidentielle est le résultat de la rencontre d’une personne et d’un peuple, cette fois la première conséquence sera un rendez-vous de l’élu(e) avec tous les peuples d’Europe : que propose la France ?

    Sur les douze candidats du 1er tour, seul Nicolas Sarkozy a répondu de manière concrète, réaliste et courageuse.


    Concrète : élaborons vite un nouveau traité, en reprenant les dispositions institutionnelles du projet de Constitution indispensables pour faire fonctionner la grande Europe des 27, et qui, par chance, n’ont pas été mises en cause dans la campagne référendaire.

    Réaliste : les suggestions très vagues de Ségolène Royal et de François Bayrou aboutissent à écrire une nouvelle Constitution qui complète (Ségolène) ou remplace (François) la Constitution rejetée par les Français, en soumettant cette nouvelle version à un référendum. Tous nos partenaires rejettent ce type de solution, qui exigerait des années de négociation pour se casser les dents sur un nouvel échec référendaire, soit en France, soit ailleurs.

    Courageuse : Nicolas Sarkozy est le seul des candidats à annoncer à l’avance qu’il soumettrait le traité à la ratification du Parlement. C’est le seul moyen de tenir les délais très courts acceptés par les 27 pays : appliquer le nouveau texte pour les prochaines élections européennes de juin 2009. Ainsi, dès cette date, ce sont les citoyens qui éliront les législateurs de l’Union (le Parlement, enfin doté de la plénitude du pouvoir législatif) et aussi, à travers le Parlement, le principal exécutif européen : le Président de la Commission.

    Le courage, c’est aussi la qualité que tous nos partenaires reconnaissent à Nicolas Sarkozy dans son projet politique pour la France elle-même. Car, hors de l’hexagone, tout le monde voit bien que, si les Français se sont montrés frileux le 29 mai 2005, c’est d’abord parce qu’ils doutaient d’eux-mêmes et de leur propre pays. En 2006 encore, nous avons été 12 ème sur les 13 pays membres de la zone euro pour le taux de croissance, devant le seul Portugal, et 12ème sur 13 pour le taux de chômage, dépassant seulement la Grèce ! Et les socialistes français reproposent les mêmes politiques qui ont échoué depuis vingt-cinq ans, tournant le dos à ce qui a réussi si bien ailleurs.

    Créer du travail au lieu de le partager, responsabiliser les individus au lieu de les assister, encourager les entreprises au lieu de les punir, séduire les capitaux au lieu de les diaboliser, récompenser les talents plutôt que l’ancienneté, semer avant de récolter, produire avant de distribuer, ne pas reporter le blâme sur des boucs émissaires, ni reporter la charge sur les malheureuses générations à venir, rebâtir la communauté nationale sur le civisme et sur la fierté d’être français : c’est une formidable remise en cause de tous les préjugés erronés sur lesquels s’était endormie Marianne qu’ose aujourd’hui Nicolas Sarkozy. Or, sans une France forte, ayant retrouvé, non seulement sa confiance, mais aussi son enthousiasme, sa capacité d’entraînement, l’Europe ne pourra trouver, ni son équilibre interne, ni l’élan dont elle a besoin pour tenir le rythme et jouer tout son rôle dans ce siècle passionnant et fou.




Alain Lamassoure
Député européen
Conseiller municipale d'Anglet
Vice-Président de la Communauté d'agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz     



Je soutiens Nicolas Sarkozy parce que je crois à l'avenir de la France.
Jamais, depuis des décennies, l'intérêt des français pour l'élection présidentielle n'a été aussi vif et leurs attentes pour un véritable changement dans notre pays aussi fortes. Encore faut-il qu'ils puissent adhérer à un projet cohérent et mobilisateur.
Nicolas Sarkozy nous propose ce projet, fondé sur les valeurs du travail, du mérite et de la responsabilité. Pour relever les redoutables défis auxquels il sera affronté pour sa mise en œuvre, il a, pour moi, un atout essentiel: il dit ce qu'il pense, et il fait ce qu'il dit. Sa remarquable expérience, alliée à une vitalité hors du commun, lui sera également précieuse pour réussir le rassemblement des compétences et des énergies au service du bien commun. Chacun conviendra que le contraste avec ses concurrents est frappant, et je ne doute pas que nos concitoyens sauront le reconnaitre. 



Je soutiens Nicolas Sarkozy parce que je crois à l'avenir de l'Europe.
L'actuel blocage institutionnel est très préjudiciable à l'Union Européenne et nous y avons une lourde responsabilité.
Pour permettre un fonctionnement satisfaisant à 27 membres, et repartir de l'avant, il est indispensable que l'Europe politique redémarre au plus vite.
La seule proposition concrète et fiable pour y parvenir a été faite par Nicolas Sarkozy. De plus, il est assuré que nos principaux partenaires souscrivent à la démarche qu'il compte engager au lendemain de l'élection présidentielle.

Enfin je soutiens Nicolas Sarkozy parce que, là où il y a une volonté, il y a un chemin et que, unis et rassemblés autour de lui, tout redevient possible.



Ambroise Guellec
Député européen
Conseiller régional de Bretagne
Maire de Pouldreuzic






 Je suis une femme libre mais il est naturel que j'apporte mon soutien à Nicolas Sarkozy.
 
Nous avons participé au même gouvernement et pendant cette pèriode nos relations n'ont connu aucune ombre. J'ai soutenu comme membre fondateur la création d'une UMP ouverte à la diversité des sensibilités politiques qui la composent. Quand Brice Hortefeux m'a demandé de parrainer la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP, je l'ai fait bien volontiers. Le parti a choisi à la quasi unanimité de soutenir sa candidature à la présidence de la République française sur la base d'un programme qui m'apparait être le mieux adapté à ce dont la France a besoin dans la pèriode où nous sommes.

Nicole Fontaine
Député européen


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