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Grégoire Nuger, membre de l'Atelier Europe, était à la Fête de l'Europe organisée par la Marie de Paris. Petit compte-rendu...


Pour la 2ème année consécutive, j’ai eu l’occasion de me rendre disponible pour participer à la Journée de l’Europe généreusement soutenue par la Mairie de Paris et diverses institutions.

Dès le matin, je suis allé à l’UGC ciné cité les Halles qui consacrait une journée exclusive à l’Europe à travers une programmation de 27 films d’origine européenne – un film par état membre.
Après lecture rapide des synopsis à l’entrée du cinéma, je me suis décidé pour le film lithuanien« Ghetto » dont le nom de l’auteur m’échappe maintenant. Filmé en anglais et sous-titré en lithuanien, il racontait l’histoire de ces juifs lithuaniens emprisonnés dans le ghetto de Vilnius ; Terrible ! J’ai à nouveau constaté à travers ce film les horreurs permises par les hommes lorsque la conquête individuelle de puissance l’emporte sur l’intérêt collectif.
Je pense qu’il est dommage que l’UGC n’ait pas autorisé une programmation sur la semaine entière. Ceci m’aurait permis de diversifier mon regard de jeune Français sur les talents cinématographiques de nos amis européens.

Après cela, je suis parti en direction du parvis de l’hôtel de ville suite aux informations que j’avais glanées sur le portail de Paris.  La Mairie de Paris avait mis en place divers stands assurant la « promotion » de l’Europe. A travers des brochures, « passeports Europe » expliquant l’Europe aux petits, affiches, sacs, conférences, j’ai pu vérifier que la Mairie ne ménage pas ses efforts pour informer sur la grande Europe et les multiples opportunités qu’elle offre.
Un stand de la Maison de l’Europe – sise rue des Francs-Bourgeois dans le 4ème arrdt de Paris – faisait sa promotion en même temps que celle de l’Europe. Je me suis dit alors qu’il serait intéressant de nous y rendre lors d’une conférence qu’elle organise régulièrement avec des personnalités de toutes sortes. Dans l’attente, le site internet permet de mieux la connaître.

J’eus alors l’occasion de parler avec une jeune Française assise à côté de moi. Passionnée par l’Europe, elle effectuait un Master orientée sur l’Europe. Elle m’expliquait qu’elle avait passé une année en Pologne dans le cadre d’un échange Erasmus. Elle en retirait une expérience riche de rencontres humaines et de découvertes sur les mentalités de nos amis polonais. Elle me confiait aussi que l’Europe - bien qu’en voie d’élargissement - restait un terrain plutôt difficile à occuper en termes professionnels. Peu des stages, peu d’offres d’emplois…Je me suis fait la réflexion qu’il est dommage de devoir se battre pour vouloir investir ce champ professionnel alors que tout concourt à impliquer davantage les Européens.

La soirée promettait de belles festivités. Malheureusement, pressée par une réunion, je devais quitter cette journée de l’Europe dans l’après-midi. Je ne doute pas que je recommencerai en 2008 avec d’autres activités.

D’ici là, je ne manque pas de suivre régulièrement l’actualité européenne dont notre nouveau Président fait une priorité.

50 ans, ça se fête...

Demandez le programme!


(Cliquez sur le logo
Wink)


POURQUOI JE VOTE SARKOZY


    Parce que toute l’Europe l’attend.

    Jamais l’élection d’un Président français n’aura été aussi importante pour l’Europe. Car la construction européenne connaît sa crise la plus grave depuis l’origine, et cette crise est née chez nous, le premier pays fondateur, il y a déjà deux ans.

      On a coutume de dire que l’élection présidentielle est le résultat de la rencontre d’une personne et d’un peuple, cette fois la première conséquence sera un rendez-vous de l’élu(e) avec tous les peuples d’Europe : que propose la France ?

    Sur les douze candidats du 1er tour, seul Nicolas Sarkozy a répondu de manière concrète, réaliste et courageuse.


    Concrète : élaborons vite un nouveau traité, en reprenant les dispositions institutionnelles du projet de Constitution indispensables pour faire fonctionner la grande Europe des 27, et qui, par chance, n’ont pas été mises en cause dans la campagne référendaire.

    Réaliste : les suggestions très vagues de Ségolène Royal et de François Bayrou aboutissent à écrire une nouvelle Constitution qui complète (Ségolène) ou remplace (François) la Constitution rejetée par les Français, en soumettant cette nouvelle version à un référendum. Tous nos partenaires rejettent ce type de solution, qui exigerait des années de négociation pour se casser les dents sur un nouvel échec référendaire, soit en France, soit ailleurs.

    Courageuse : Nicolas Sarkozy est le seul des candidats à annoncer à l’avance qu’il soumettrait le traité à la ratification du Parlement. C’est le seul moyen de tenir les délais très courts acceptés par les 27 pays : appliquer le nouveau texte pour les prochaines élections européennes de juin 2009. Ainsi, dès cette date, ce sont les citoyens qui éliront les législateurs de l’Union (le Parlement, enfin doté de la plénitude du pouvoir législatif) et aussi, à travers le Parlement, le principal exécutif européen : le Président de la Commission.

    Le courage, c’est aussi la qualité que tous nos partenaires reconnaissent à Nicolas Sarkozy dans son projet politique pour la France elle-même. Car, hors de l’hexagone, tout le monde voit bien que, si les Français se sont montrés frileux le 29 mai 2005, c’est d’abord parce qu’ils doutaient d’eux-mêmes et de leur propre pays. En 2006 encore, nous avons été 12 ème sur les 13 pays membres de la zone euro pour le taux de croissance, devant le seul Portugal, et 12ème sur 13 pour le taux de chômage, dépassant seulement la Grèce ! Et les socialistes français reproposent les mêmes politiques qui ont échoué depuis vingt-cinq ans, tournant le dos à ce qui a réussi si bien ailleurs.

    Créer du travail au lieu de le partager, responsabiliser les individus au lieu de les assister, encourager les entreprises au lieu de les punir, séduire les capitaux au lieu de les diaboliser, récompenser les talents plutôt que l’ancienneté, semer avant de récolter, produire avant de distribuer, ne pas reporter le blâme sur des boucs émissaires, ni reporter la charge sur les malheureuses générations à venir, rebâtir la communauté nationale sur le civisme et sur la fierté d’être français : c’est une formidable remise en cause de tous les préjugés erronés sur lesquels s’était endormie Marianne qu’ose aujourd’hui Nicolas Sarkozy. Or, sans une France forte, ayant retrouvé, non seulement sa confiance, mais aussi son enthousiasme, sa capacité d’entraînement, l’Europe ne pourra trouver, ni son équilibre interne, ni l’élan dont elle a besoin pour tenir le rythme et jouer tout son rôle dans ce siècle passionnant et fou.




Alain Lamassoure
Député européen
Conseiller municipale d'Anglet
Vice-Président de la Communauté d'agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz     





Le Président José Manuel Barroso a rencontré hier matin à la Maison Blanche le Président Georges W. Bush. Il était accompagné de Benita Ferrero-Waldner, commissaire chargée des relations extérieures et de la politique de voisinage de l’Union européenne, ainsi que de Peter Mandelson, commissaire au commerce extérieur. C'est la troisième rencontre bilatérale entre les deux présidents et la seconde visite du président de la Commission européenne à la Maison Blanche.

La réunion a été consacrée aux défis extérieurs qui concernent l’Union européenne et les États-Unis et à l’approfondissement du partenariat transatlantique. Les deux dirigeants se sont principalement entretenus sur la sécurité de l’énergie, la question du changement climatique, le cycle de Doha ainsi que sur le conflit au Proche-Orient. Comme le déclarait le Président Barroso la veille de son départ pour Washington, «lutter contre le terrorisme et poursuivre les efforts de paix au Proche-Orient sont deux exemples majeurs où l’Europe et les Etats-Unis ont besoin de travailler ensemble». José Manuel Barroso et Georges W. Bush se sont également entretenus sur les relations économiques et commerciales entre l’UE et les États-Unis.

Source : Site Internet du Président Barroso