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 Verbatim : « La France sera dorénavant à la tête de la politique environnementale européenne », déclare Nicolas Sarkozy lors du discours de clôture du Grenelle de l’Environnement qui se tenait à Paris. Actualité européenne : - Les 27 pays de l’UE réussissent à se mettre d’accord sur le Traité européen simplifié. A lire l’article de Bernard Kouchner et de Jean-Pierre Jouyet « La victoire de l’audace ». cependant la polémique sur la ratification de ce Traité gronde déjà. 61% des français seraient favorable à un référendum et la gauche ainsi que Valéry Giscard d’Estaing font irruption dans le débat
- Le Grenelle de l’environnement qui s’est tenu à l’initiative de la France, a voulu se donner une image européenne et internationale. Trois invités lui ont donné ces dimensions, à savoir José Manuel Barroso et les deux prix Nobel de la paix, Al Gore et Wangari Maathai. En vidéo, un résumé des conclusions et du discours de Nicolas Sarkozy, qui souhaite faire de la France un leader européen en matière écologique. Ainsi que notre article.
- Le sommet UE-Russie : Le 26 octobre 2007, ce 20ème sommet, dans un climat tendu, a aborder plusieurs enjeux, sans vraiment y apporter de réponses. A l’ordre du jour : Energie, commerce, acier et les questions internationales telles que le Kosovo et l’Iran.
- Euro Méditerranée : Sarkozy, lors de son voyage officiel au Maroc appelle les pays de la Méditerranée à s’unir.
Revue de presse : - Présidence française de l’UE : « La société civile exprime ses attentes sur la Présidence française de l'UE ». A lire sur le site d’Euractive les contributions de la société civile. Les thèmes phares de cette initiative sont : l’environnement, la compétitivité, l’énergie, l’Europe sociale, l’Europe du futur, la citoyenneté européenne et les perspectives financières / PAC ainsi que le marché intérieur et la consommation.
- Pologne : L’ère des deux frères conservateurs Kaczynski est terminée suite aux élections législatives qui ont portés la droite libérale de Donald Tusk au pouvoir. Celle-ci s’est « fixée pour mission de rétablir la Pologne au cœur de l'Europe »
- Elargissement : En raison de problèmes politiques persistant en Macédoine, la Commission européenne ferme la porte des pourparlers avec Skopje.
- « l’Europe riche de sa culture » par Euronews : « la culture, c'est aussi et surtout la diversité et la multiplicité des formes et des supports. Qu'ils l'apprécient en dilettante ou en amateur averti, une immense majorité des Européens s'y intéressent. »
- Défense : « Les grands travaux de la défense française » ce livre blanc a pour « de dépasser une vision purement française de la politique de défense ».
Pause café : « Le Bonheur dans l’Europe » à découvrir sur Toute l’Europe.fr ….souriez, vous êtes en Europe !
En partenariat avec le blog de Delphine Ganau Mentré, Responsable de la Communication
 | Retour sur l'élection présidentielle: Nous avons donc demandé à Monsieur le Député européen Alain Lamassoure "Comment les parlementaires européens des autres pays membres ont-ils accueilli l'élection de Nicolas Sarkozy et la nomination de son premier gouvernement ?" |
Incontestablement, l’élection de Nicolas Sarkozy a été bien accueillie par nos collègues étrangers du Parlement européen. D’abord, parce qu’elle signifiait l’échec de la vieille gauche en général, et de Ségolène Royal en particulier. Au Parlement européen, la gauche française (communistes, socialistes, Verts) s’est discréditée depuis longtemps en prenant des positions archaïques, extrémistes, systématiquement différentes de celles, bien plus raisonnables, du Parti socialiste européen (PSE). En outre, le soutien au « non » au référendum par de grands leaders socialistes français, la désignation d’un eurodéputé fabiusien, Bernard Hamon, comme porte-parole européen du PS, et surtout le flou total sur la relance politique de l’Europe entretenu par Ségolène Royal faisaient craindre à nos partenaires que l’Europe reste en panne après le 6 mai.
La presse européenne, qui tend, hélas, à aligner ses jugements sur la politique française à partir des éditoriaux du « Monde », avait souvent présenté Nicolas Sarkozy comme un populiste de droite, suscitant chez certains la crainte d’une sorte de Berlusconi français. Mais la plupart ont été, d’abord intrigués, puis assez fascinés par cet homme qui bouleversait les données de la vie politique française, par son hyperactivité sur tous les sujets, et par la passion de son engagement européen : son discours fondateur , fait à Bruxelles le 8 septembre dernier, a enthousiasmé les fédéralistes.
Un autre facteur a joué, et il est flatteur pour notre nouveau Président, mais aussi pour notre pays. Depuis la panne européenne provoquée par l’échec du référendum, il y a déjà deux ans, l’Europe n’avait plus, ni tête, ni cap, ni ambition. On a tous vérifié, par cette crise, combien l’Europe avait besoin d’une France capable de tenir son rang, et de montrer le chemin. Ce n’est pas un hasard si, depuis le premier jour de la construction européenne, toutes les grandes initiatives politiques sont venues de France : CECA, politique agricole commune, Conseil européen, élection du Parlement européen au suffrage universel, marché intérieur, convention de Schengen, union monétaire, projet de Constitution… Tout le monde a compris qu’avec Nicolas Sarkozy, la France était de retour, et que la marche en avant allait pouvoir reprendre.
En revanche, la composition du gouvernement n’a guère intéressé les parlementaires européens : les personnalités qui le composent ne sont guère connues hors de France (même Bernard Kouchner), et « l’ouverture » relève d’un jeu normal de politique intérieure. Tout le monde sait que, dans le système français, le pouvoir est à l’Elysée, point final !
L'Atelier Europe remercie chaleureusement Monsieur le Député européen pour sa participation aux Lundis de l'Europe, ainsi que pour sa disponibilité et l'aide qu'il lui apporte.
Nous vous invitons à le retrouver sur son site.
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